Dans les temps, on utilisait une formule sans ambiguïté mais irrecevable, qui nous venait pourtant de l’histoire, un truc culturel, quoaa!... C’était: je vous conchie!... Là, désolé, l’époque ne nous laisse pas le choix, on va recommencer à vous conchier à tous bouts de champs..... Ça va vous vexer.. Je comprends.. Mais vous vous en remettrez beaucoup plus vite que nous, vous verrez..... La référence, c’est cette histoire du type qui, chaque jour, donnait 200 Euros à une pute pour lui chier sur les seins. Tous, on est d’accord... Le pauvre garçon aurait pu faire des économies en dispersant son pécule plutôt chez un psy que sur la peau d’une esclave sexuelle.. Mais, le truc, c’est que, au bout de deux ans, il finit par ne plus faire qu’une toute petite crotte.. Et la pute, elle, à ce moment-là, elle a eu une phrase: et bien, mon chéri, tu ne m’aimes plus? Sauriez-vous seulement dénoncer la dernière personne qui vous a chié sur la figure? Sans vous laisser vos 200€ sur la table de nuit, en plus, le goujat. Il ne vous considère même pas comme une pute.

Pour les gens de ma sorte, l’époque n’est plus à la politesse, aux civilités, à la sociabilité, aux conventions... Les attaques sont si nombreuses qu’elles ne nous laissent aucun autre choix que de nous retirer sous notre tente en tachant d’y préserver ne serait-ce que l’idée d’une dignité perdue.. et que ceux qui ne comprennent pas cette attitude aillent donc se faire empapaouter..... Rendez-vous à la coda, disent les musiciens... Autre version : rira bien qui rira le dernier. Je ne mouche plus mon nez pour dire bonjour à la dame.

Depuis des lustres, je me revendique des sales gosses de la littérature, Villon, London, Diogène, Hemingway, Bukowski.. Maintenant c’est l’heure de les rejoindre.....

mercredi 25 août 2010

Rage

Bon, dans la vie, il y a des moments, comme celui-là, où l’on n‘a pas le choix: si l’on veut continuer de pouvoir se regarder dans un miroir, aucune hésitation, il faut s’engager. Quitte à tout risquer de sa vie pépère. Donc, je l’affirme, ce gouvernement, dont j’ai déjà maintes fois souligné les ressembances avec le pétainisme, travail, famille, patrie, cette fois, je l’affirme, ce n’est rien qu’un tas de barbouzes facho...... Et tous les Français qui le soutiennent, que ce soit positivement ou bien dans l’indifférence, désolé, dans le même sac: un tas de collabos répugnants.... Un gros tas de débiles qu’on devrait laisser tout seuls, entre eux, en attendant qu’ils deviennent le tas de dégénérés congénitaux et obsolètes qu’ils sont en vérité. Thomas Bernhardt haïssait les Autrichiens... Ceux-là même qui ont fini par produire le parti de Jorg Haider..... Dans son sillage, je me décide à haïr le peuple de France qui finira par produire une forme de fascisme quelconque sous peu.. Ce sera sans moi... Tas d’infectes racistes.....