Dans les temps, on utilisait une formule sans ambiguïté mais irrecevable, qui nous venait pourtant de l’histoire, un truc culturel, quoaa!... C’était: je vous conchie!... Là, désolé, l’époque ne nous laisse pas le choix, on va recommencer à vous conchier à tous bouts de champs..... Ça va vous vexer.. Je comprends.. Mais vous vous en remettrez beaucoup plus vite que nous, vous verrez..... La référence, c’est cette histoire du type qui, chaque jour, donnait 200 Euros à une pute pour lui chier sur les seins. Tous, on est d’accord... Le pauvre garçon aurait pu faire des économies en dispersant son pécule plutôt chez un psy que sur la peau d’une esclave sexuelle.. Mais, le truc, c’est que, au bout de deux ans, il finit par ne plus faire qu’une toute petite crotte.. Et la pute, elle, à ce moment-là, elle a eu une phrase: et bien, mon chéri, tu ne m’aimes plus? Sauriez-vous seulement dénoncer la dernière personne qui vous a chié sur la figure? Sans vous laisser vos 200€ sur la table de nuit, en plus, le goujat. Il ne vous considère même pas comme une pute.

Pour les gens de ma sorte, l’époque n’est plus à la politesse, aux civilités, à la sociabilité, aux conventions... Les attaques sont si nombreuses qu’elles ne nous laissent aucun autre choix que de nous retirer sous notre tente en tachant d’y préserver ne serait-ce que l’idée d’une dignité perdue.. et que ceux qui ne comprennent pas cette attitude aillent donc se faire empapaouter..... Rendez-vous à la coda, disent les musiciens... Autre version : rira bien qui rira le dernier. Je ne mouche plus mon nez pour dire bonjour à la dame.

Depuis des lustres, je me revendique des sales gosses de la littérature, Villon, London, Diogène, Hemingway, Bukowski.. Maintenant c’est l’heure de les rejoindre.....

vendredi 30 juillet 2010

Mr Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa est ce qu’on peut appeler un immigré de seconde génération. Son père, Pal, est né en 1928 en Hongrie. Cela ne l’empêche en rien d’avoir des idées rances sur les étrangers et même sur les Français d’origine étrangère. Des idées abjectes mais aussi dangereuses. Être français se mérite, nous annonce-t-il. Parlons-en.... Par exemple, est-ce mériter notre nationalité que de se faire virer de son lycée en sixième et de devoir intégrer l’enseignement privé pour pouvoir continuer sa scolarité? Est-ce la mériter pleinement que de n’obtenir qu’un bac B lorsqu’on est d’une famille très aisée? De même, de n’obtenir son CAPA qu’avec la note de 10/20? De même de n’obtenir aucun diplôme après deux années d’études à l'Institut d'études politiques de Paris?... De devenir ensuite plus ou moins rapidement politicien et d’en profiter pour piquer un peu dans quelques caisses ou s’attribuer des rabais sur des appartements super bien situés? Mais, le pire, mérite-t-on notre nationalité lorsqu’on fait tout pour démanteler le système social qui fut le nôtre, et, surtout, lorsqu’on tient des discours de haine dignes d’un tyranneau fascisant?.... SI l’on faisait le procès du Monsieur, croyez-vous qu’on le jugerait digne de se dire français? Le tendon d’Achille des tyrans est toujours de mettre en place un système répressif qui finit immanquablement par s’appliquer à eux!.... Je ne hais pas l'étranger... Je m'y refuse absolument.... Mais s'il fallait en haïr un seul, mon choix se porterait sur un certain Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa.

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